30 octobre 2010

Equipe Nationale: Ghezzal, Belhadj , Ziaya et Abdoun écartés



Le sélectionneur national, M. Abdelhak Benchikha a communiqué samedi la liste des joueurs retenus pour le match international amical, Luxembourg- Algérie du 17 novembre 2010 au stade Josy Barthel de Luxembourg.
Un point de presse sera organisé le 09 novembre 2010 à 10h30 au centre de presse de l'OCO.

Liste des joueurs retenus :

Noms et PrénomsClubs
01Rais MbolhiCSKA Sofia
02Mohamed Amine ZemmamoucheMC Alger
03Si Mohamed CedricJSM Béjaia
04Mehdi MostefaNimes Olympique
05Mohammed MeftahJSM Béjaia
06Anther YahiaBochum
07Rafik HallicheFulham FC
08Carl MedjaniAjaccio
09Madjid BougherraGlasgow Rangers
10Djamel Eddine MesbahLecce
11Medhi LacenRacing Santander
12Hassan YebdaNaples
13Kaled LemmouchiaES Sétif
14Ryad BoudebouzFC Sochaux
15Hocine MetrefES Sétif
16Karim ZianiWolfsburg
17Abdelmoumen DjabouES Sétif
18Rafik DjebbourAEK Athènes
19Mohamed Amine AoudiaJS Kabylie
20Karim BenyaminaUnion de Berlin
21Zahir ZerdabJSM Béjaia
22Walid MesloubLe Havre


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21 octobre 2010

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UNAF : Le programme complet

Le programme des Coupes de l’UNAF, rebaptisées "Nessma Cup, a été dévoilé. Les meilleurs clubs tunisiens, marocains, algériens et libyens de la saison en cours en découdront le mois prochain.
- Le programme complet :
Coupe des Champions :
3 novembre : Club Africain - WAC Casablanca (20h)
4 novembre : Ittihad Tripoli - MC Alger (20h)
12 novembre : WAC Casablanca - Club Africain (20h)
21 novembre : MC Alger - Ittihad Tripoli (20h)
Coupe des vainqueurs de Coupe :
2 novembre : FAR Rabat - Nasr Libye (20h)
2 novembre : Ol. Béja - ES Sétif (14h30)
14 novembre : Nasr Libye - FAR Rabat à (19h)
23 novembre : ES Sétif - Ol. Béja (18h30)
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20 octobre 2010

16 octobre 2010

Ligue 1 (3e journée): Résultats

* JSM Bejaia 2 - 0 ES Setif . 

Buts: Zerdab (2` & 55`)

* WA Tlemcen 1 - 2 USM Alger. 

Buts: Achiou 65` & Deham 68` pour l`USMA. Boudjakdji 71` pour le WAT


* MCA 0-1 MCO. 
But: Berradja 81`

* MCEE 2-1 ASK. 
Buts: Bourenane 35`, Boulemdais 90` pour le MCEE. Ghazzal 65` pour l`ASK

* MCS 1-0 CABBA

* USMH 3-0 USMAn.  
Buts: Boualém 1', Bennai 64', Hanister 89'

* USMB 0 - ASO 2. 
Buts: Soudani 5', Djediat 47' SP pour l`ASO 

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Alain Michel : "Au MC Alger, c'est la rue qui dirige le club !"


Il avait quitté le MC Alger fin 2009, le temps pour son compatriote François Bracci d’aider le club de football de la capitale algérienne à conquérir le titre national au printemps dernier. Alain Michel, accessoirement professeur agrégé d’histoire et dont le nom fut évoqué quand la fédération algérienne cherchait un successeur à Rabah Saâdane, est finalement revenu au MC Alger. Avec l’ambition de remporter le premier championnat professionnel algérien.
Jeune Afrique : La professionnalisation du football algérien est-il une bonne chose ?
Alain Michel : Bien sûr. Cela va permettre aux clubs d’améliorer leurs infrastructures, puisque des stades devront être mis aux normes et que l’obligation leur a été faite d’avoir un centre de formation dans les prochaines années. Cela aidera aussi à mettre fin à certaines pratiques, comme le travail au noir et donc l’absence de paiements de charges sociales. Enfin, en théorie, on dépensera uniquement  l’argent que l’on possède.
Tout cela risque de prendre du temps…
C’est normal. La fédération algérienne veut laisser du temps aux clubs pour intégrer les nouvelles exigences, mais elle est déterminée à prendre des sanctions si certains devaient ne pas jouer le jeu. En Algérie, la gestion des clubs est volontairement opaque. Des sommes importantes circulent, sans que l’on en connaisse toujours l’origine. On a tendance à dire que les meilleurs joueurs gagnent dans les 100 000 euros par an, mais il y en a qui peuvent gagner plus du double. Ils sont rares, mais cela existe. Avec le passage au professionnalisme, la fédération souhaite que l’ouverture des capitaux attire des grosses entreprises, qui  stabiliseront les clubs.
Le professionnalisme pourrait-il apaiser les relations parfois tendues qu’entretiennent les clubs algériens ?
Je l’espère, car le football est une micro guerre civile en Algérie ! Il n’y a pas assez de solidarité entre les clubs. Parfois, on entend des déclarations tapageuses, sur le thème de la défense du territoire, sur les velléités destructrices de pseudo-opposants, qui sont parfois inventées pour renforcer l’unité. Le professionnalisme va bousculer certains notables locaux qui avaient mis sur pied des parodies de Sociétés Sportives Par Actions (SSPA).
Cette réforme aura-elle aussi une influence sur la violence qui perturbe le football algérien ?
La société algérienne est inégalitaire. Le stade est un lieu de défoulement, où certaines attitudes sont tolérées, alors qu’elles ne le seraient pas en dehors ! Des gosses désœuvrés viennent au stade, s’identifient à une équipe et se croient tout permis. Récemment, lors de notre victoire à Khroub (3-2), des pierres ont été lancées sur le terrain, avec les risques physiques que cela comporte pour les joueurs et les staffs techniques. Les clubs n’y sont pour rien, mais ils sont sanctionnés par des matchs à huis-clos. Je pense qu’il faut donner du sens à la passion de ces jeunes, en leur donnant des valeurs éducatives. Pour cela, il faut aussi une volonté des pouvoirs publics.
Vous êtes revenu au MC Alger après l'avoir quitté en novembre 2009 parce que vous n'étiez plus payé…
J’en avais effectivement assez des retards de salaire. Là, je suis revenu, car les choses ont officiellement changé. Tout n'est cependant pas reglé. Mon contrat d’un an est prêt, mais pas encore signé. Vous savez, c’est difficile d’entraîner en Algérie. L’espérance de vie d’un entraîneur va rarement au-delà de deux défaites de suite. Et un étranger est payé pour gagner ! Au MC Alger, c’est la rue qui dirige le club !
Quelles sont les ambitions du MC Alger ?
Le club n’avait plus été champion depuis 1999. On va essayer de se maintenir parmi les trois premiers. La concurrence s’annonce rude, avec la JSK, Sétif, ou l’USMA. Au MC Alger, l’effectif est jeune, mais il a de grosses qualités. Et on va disputer des compétitions continentales, ce qui est bon l’expérience. Source
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15 octobre 2010

Mustapha Dahleb, 1 ère Idole du PSG

Un international algérien ayant enflammé le Parc pendant 10 ans pourtant. La première vraie Star ayant porté les couleurs parisiennes assez longtemps pour marquer le club et permettre son épanouissement parmi l’élite : Mustapha Dahleb.

Quand un restaurateur fait mieux leur travail que certains recruteurs…

Formé au CS Sedan-Ardennes, puis passé par le CR Belouizdad, en Algérie, de 1971 à 1973, le jeune Mustapha Dahleb attire l’attention lors de la saison 1973-1974 avec son club formateur. Il est alors repéré par les dirigeants parisiens, qui recherchent un attaquant pour jouer aux côtés du congolais M’Pelé. Mais alors que de nos jours, certains recruteurs professionnels et anciens joueurs font venir des Everton Santos au club, la personne qui a recommandé Dahleb à l’époque au président Hechter n’est autre qu’un ami à lui, Edgar Saada. Et qui est ce M. Saada ? Le patron d’un restaurant à la mode, « Chez Edgard », mais aussi un passionné de football.

L’autre « détail » intéressant dans cette histoire, c’est la volonté marquée par les dirigeants parisiens de l’époque d’attirer du monde au stade en produisant du spectacle sur le terrain. En effet, en 1974, Hechter a eu une idée révolutionnaire dans l’histoire du football (on peut avoir cette vision des choses en observant les évènements de l’époque avec le prisme des péripéties actuelles) : Faire venir des grands joueurs pour faire venir le public au Parc des Princes et le faire rêver. Une rumeur affirme qu’il aurait également pensé à attirer le public avec une mascotte représentant un lynx, des stands de maquillage et un babyfoot, mais nous, on n’y croit pas. D’ailleurs, sérieusement, qui pourrait bien penser à un truc pareil ? Fin de la parenthèse.

Dahleb a le profil idéal : il dribble, marque, passe, … un vrai joueur de foot quoi. Alors qu’Amsterdam se montre très intéressé, Hechter fait de l’Algérien sa priorité, et propose 1,35 million de francs, un record à l’époque, à Sedan. Au fait, au passage, le record en France, on l’a toujours hein ! Anelka, 215 millions de francs (environ 33 millions d’€), non non, vous ne rêvez pas… Et Dahleb, 20 ans à l’époque, négocie lui-même son contrat, avec caractère, ce qui plaît au Président du PSG. Les deux hommes tombent d’accord, « Mouss » intègre l’effectif du Paris Saint Germain.

A peine arrivé, déjà indispensable

Malgré la somme record pour son transfert et sa belle saison avec Sedan où il aura inscrit 17 buts, Dahleb arrive au PSG dans la plus grande discrétion. Si tout le monde voyait en lui un joueur talentueux, nul ne se doutait alors que le natif de Bejaia allait devenir un des grands noms du Paris Saint-Germain et du championnat de France. Ses débuts sont tonitruants puisqu’il marque la bagatelle de 57 buts lors de ses trois premières saisons au PSG sous les ordres de Just Fontaine puis de Velibor Vasovic ! C’est d’ailleurs ce dernier qui va jouer un rôle important dans la carrière de Mustapha puisqu’il le repositionnera au poste de meneur de jeu, alors qu’il occupait le poste d’ailier gauche jusque là, et qui en fera le capitaine de l’équipe. Ses performances lui vaudront le titre de meilleur joueur de D1 deux années de suite en 76-77 et 77-78 et celui de meilleur buteur du championnat en 76-77 avec 22 buts inscrits.

Mais ses performances lui vaudront aussi les convoitises de la part des plus grands clubs d’Europe de l’époque comme le FC Barcelone ou le Real Madrid. Malgré des propositions financières bien supérieures à celles qu’il recevait au PSG, Dahleb déclinera à chaque fois les offres. Motif ? « J’ai choisi de rester fidèle à Paris car j’aime cette ville ». Des déclarations inimaginables de nos jours, même pour un spécialiste comme Greg Coupet qui pour le coup ne l’aurait sans doute pas arrêté, la convoitise du Barca ou du Real…

Une fidélité finalement récompensée

Mais cette fidélité au Paris Saint-Germain ne sera pas sans conséquences sur sa carrière et il ne recevra que tardivement la reconnaissance du monde du ballon rond au niveau international. Tout d’abord car il souffrira de plusieurs blessures notamment au ménisque qui lui vaudront deux opérations. Et surtout parce que le PSG de Hechter puis Borelli est à l’époque un club encore jeune qui manque de moyens et qui a un palmarès encore vierge.

Mais grâce à sa classe sur le terrain, sa technique hors pair et son altruisme, il participera grandement au développement du club à la fin des années 70 aux côtés de Bianchi, M’Pelé ou Dogliani et sa fidélité sera récompensée puisqu’il permettra au PSG de remporter ses deux premiers trophées en remportant la Coupe de France en 1982 et 83 avec l’aide d’autres grands noms comme Susic, Rocheteau, Fernandez ou Surjak. L’année 1982 sera définitivement celle de la consécration pour Mustapha Dahleb alors âgé de 30 ans, avec sa participation à la Coupe du Monde en Espagne avec l’Algérie où il réalisera aux côtés de Madjer l’exploit de battre l’Allemagne dans un match qui reste à ce jour, le plus grand exploit du football algérien. Cela lui vaudra d’ailleurs de recevoir le Fennec du Siècle en 2001 récompensant le meilleur joueur algérien de tous les temps.

Ne pas oublier celui qui sorti le PSG de l’anonymat

Après dix années de bons et loyaux services au Paris Saint-Germain, il quittera le club en 84 pour réaliser une dernière saison à Nice avant de prendre sa retraite footballistique. Aujourd’hui retiré loin du milieu du football, il participe en tant que conseiller auprès des gouvernements et ONG à des projets humanitaires sur le continent africain, notamment au niveau de la santé. Son altruisme ne s’est donc pas arrêté en même temps que sa carrière de footballeur… Il sera d’ailleurs fait en 2003 Chevalier de la Légion d’Honneur.

Avec ses 309 matchs et 98 buts sous le maillot parisien, il est aujourd’hui le troisième meilleur buteur du club derrière Pauleta et Rocheteau. Mais surtout il est ce qu’on pourra appeler la première grande « star » du PSG, le premier de la lignée des grands numéros 10 du PSG à la technique hors norme avec les Susic ou Rai. Plus encore, il est celui qui par sa fidélité au club aura permis à ce dernier de sortir de l’anonymat en franchissant un à un les paliers et devenant par la suite, un des principaux clubs français. Et cela, il ne faudra jamais l’oublier… All PSG

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